La douleur est un sentiment qui a des côtés que l’on explore, cet inconnu ou la limite n’est que celle qu’on pourrait se fixer.

On peut imaginer cette douleur physique, qui avec une certaine force mentale peut se contrôler, mais celle qui blesse est tout autre.

Je vous parle de ce sentiment qui brise, celui qui laisse des sanglots s’étouffer dans un oreiller en silence, celui qui brise le coeur, le corps en un milliards de morceaux que celui-ci ne se remet pas.

Oui les larmes de l’amour.

Tu sais, ce sentiment qui t’habite, te donne des ailes, celui qui te fait sourire, croire que le monde est beau, que tu es invisible à sauter en le survolant d’un sourire niais.

Celui, qui te pousse à accepter ce que tu aurais pas, à embellir ce que ton regard n’aurait jamais prêter attention.

Il suffit d’une valse de n’importe quoi, pour que ce petit coin de paradis devienne noir.

Et si cette noirceur était pas si mauvaise, tu vas me dire bien sûr que non, elle arrive quand ça prévient pas, détruit tout tes projets, tes illusions, ton être …

Et si c’était le moment de penser reconstruction.

J’ai longtemps pensée que la dépression était négative, tu sais ce mot mal vu qui te broie dans une spirale de négativité, que ton entourage proche ne comprend pas où se lasse en pensant que tes efforts ne sont pas assez vain, sans se demander si ce qu’ils veulent est pas contraire à ce que tu souhaites toi.

J’ai acceptée de laisser couler les larmes de sang de mon coeur, tu sais celles qui n’ont pas de mots sur l’instant, brisent tes os et ton être entier sur l’espace de quelques mots. Je pensais jamais pouvoir remonter, j’avais ce chagrin qui me submergeais chaque jour, les pensées qui quand elles étaient pas vides, n’étaient pas non plus constructives, celles qui t’humidifient les yeux par instants dans la journée sans que tu les freines.

Les semaines ont passées, mon entourage s’est resserré, je pense qu’ils avaient peur que mon humeur contagieuse les pousses vers le bas, ce gouffre sans fond qu’ils ont peur de visiter, moi je pense qu’il faut savoir accepter tout état, se laisser submerger par ces vagues de sentiments pour pouvoir renaître de ses cendres.

Je pense qu’on a chacun des réactions différentes à ces sacrifices, on dit que le temps guérit les plaies, oui c’est une vérité, mais le temps n’est pas une durée fixe, on le maîtrise pas, on aime tous avoir ce contrôle, et la maîtrise sur cet espace qu’on n’effleure que du bout des doigts.

Ne te perds pas dans une durée, tu arriveras jamais à guérir selon une limite imposée, laisse toi et abandonnes toi,pour mieux apprécier la remontée.

Réapprends à vivre, réorganise ton temps, en t’aurorisant à ressentir, à te redécouvrir.

Auteur

Hélène Bonnaud


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