Elna est une femme à plusieurs facettes..

Diviaenne, elle nous a déjà suprise par son passé ténébreux, des cicatrices ont marquées sa plume comme jamais.

On a suivi son histoire tragique, la grandeur de son royaume après la guerre rebâti sur une base fragile que seul ses amis en tiennent l’équilibre.

Douce, forte et fragile à la fois cette écrivaine aux multiplumes, n’a cessée de nous transportée dans son univers, Dark fantaisy, fantastique – érotique.

Et pourtant elle avait un rêve partir vivre au Québec. On a suivi les batailles de cette trentenaire. Jeune, son enfance écorchée de maltraitance l’avait poussée  se battre pour réaliser une vie pleine, elle devient maman de deux enfants, l’un d’eux en situation de handicap, ne l’a pas fait baisser les bras plus d’une fois.

Tomber c’est accepter de se relever disait-elle, je n’ai pas honte d’avoir oser essayer, ma ténacité m’a portée.

On trouve sous cette trentenaire, une célibattante, de jobs à la sauvette à postes à responsabilité elle finit par créer son activité, gérante d’une boutique où elle vend ses œuvres, elle gère aussi la présidence de son association ouverte pour son fils, où elle organise des concerts pour aider à financer les soins de ce dernier.

Dans ma vie j’ai trouvée que des pierres sur mon chemin, j’ai préférée en faire un pont, pour avancer plutôt qu’un mur.

Ayant trouvée la totalité de ses buts, Elna en avait pourtant un dernier, vivre au Québec, avec sa famille, des amis qui le sont devenus avec le temps et les années.

Vagabonde dans l’âme, cette aventurière avait prouvée que rien ne l’arrêtait, randonnées, portages, l’handicap l’avait fait évoluer, décupler son énergie.

Très vite, papiers passeports, les procédures enchaînent ses occupations.

Ancienne femme de camionneur, elle avait adoptée ce mode de vie particulier, qui lui plaisait, adoptée par cette grande famille, ils se sont tous mis à ses côtés pour l’aider à atteindre son objectif, être près d’eux, améliorer sa qualité de vie, et se donner à elle même la chance d’un départ à zéro.

Tout était si parfait, elle avait sa demande de visa IEC, ce PVT qui donne accès au vacances travail, pour une immigration transitionnelle. Inscrite sur le site du gouvernement canadien, elle attendait d’être invitée dans le bassin de permis.

Un jour, son téléphone sonne, l’Ontario, le rêve devient accessible, un avocat au téléphone lui dit qu’il pouvait accéder à sa demande rapidement..

Factures, papiers bancaires, coordonnées,

Pièces identités, ont été quémandés.

Faisant confiance, notre écrivain se mit à payer les frais d’inscription, 530 euros ..

Des factures demandées qui allaient s’élever à 4300 euros voir plus …

Tout avait l’air légal, le numéro donné avait une messagerie de rappel comme toute entreprise, on me disait que mon rêve était accessible, tout était bien ficelé, j’avais le sentiment d’être prise en charge.

C’est avec chance d’avoir une famille aussi présente à ses côtés, qu’Elna a pu vite réaliser la supercherie, ses amis ont tout de suite tout pris en main, avocats téléphone, renseignements, pour vite mettre fin à ce cauchemar qui avait anéanti ses espoirs de rejoindre le continent. Son PVT Canada, déjà en cours sur le site du gouvernement qu’elle avait fait de son côté, a sauvée la situation, et cela par chance n’aura pas eu trop d’incidents, a part 570 euros de dérobés.

Cette société appelée Canada Visa Services , en multiples services de communication français, utilise un faux espace sociétaire basée en Bulgarie, avec une combine si fixée que d’autres ont déjà versés des milliers d’euros.

Les larmes ont ruisselées sur le visage de notre écrivain, elle se sentait si coupable, si crédule, cette famille qui s’est construite autour d’elle ne l’a pas lâchée, il était hors de questions de l’abandonner, tout en lui remontant le moral, ils ont fait armures à ses côtés, pour l’accompagner au mieux dans ce nouveau voyage qui l’attend.

Forte de cette histoire, notre écrivain aura compris que la méchanceté n’avait pas de visage, ses marchands de rêves qui utilisent celui des autres, pour arriver à leur fin, détruisent ce qui  reste d’espoir, et parfois poussent les personnes à abandonner leur but en prenant toutes leurs économies.

Tous n’ont pas la chance de se relever.

J’ai le droit de baisser les bras, mais pas d’abandonner, mes limites sont plus grandes que ceux qui pensent que c’est impossible, si ils pouvaient seulement ne pas me déranger, et me laisser continuer d’avancer.

Les routiers francais du Canada, Les multiplumes d’Elna, deux parcours différents mais qui avancent ensemble, ont choisis de vous livrer cette histoire et laisser un message :

On ne vous le répètera jamais assez, le seul site officiel est Canada.ca , Elna a eu de la chance, d’autre moins, on espère que cela servira à d’autres personnes qui liront , toujours se méfier .

Auteur

Hélène Bonnaud

Catégories : Témoignages

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